La SAQ a effectué hier une mise à jour de leur site web, la première depuis la refonte majeure qu’a subi le site au début de l’année. On avait alors refait tout le visuel, l’engin de recherche et les fiches des produits. Par contre, une fonctionnalité demandée depuis longtemps par les usagers était la possibilité de limiter la recherche de produits à l’inventaire d’une succursale particulière.
C’est la principale fonctionnalité ajoutée par la toute récente mise à jour, même si toute la recherche de succursales a été améliorée, avec l’affichage par carte et l’ajout de nouveaux critères de recherche.
En accédant à la fiche d’une succursale, on peut alors choisir de faire une recherche parmi les produits disponible dans cette succursale.
Bien que la fonctionnalité soit intéressante, elle n’est pas nécessairement placée à un endroit convivial pour qu’on puisse l’utiliser régulièrement. J’aurais aimé retrouver cet outil dans les filtres à gauche des pages de recherche, au même titre que le pays, le prix, etc.
Afin de contourner ce problème, voici un petit code Javascript de type Bookmarklet qui permettra de filtrer la recherche courante selon l’inventaire d’une succursale. L’intérêt d’un bookmarklet est d’exécuter
Identifier l’identifiant de la succursale souhaitée. Lorsqu’on effectue une recherche de produits par succursale, il s’agit des 5 chiffres suite à &succursaleId=.
Mettre en favori le code suivant: javascript:window.location.href=window.location.href+’&succursaleId=XXXXX’; et remplacer le XXXXX par l’identifiant de la succursale précédemment trouvé.
On peut ainsi se monter quelques raccourcis vers les inventaires des succursales à proximité.
Par exemple, le lien suivant permet de filtrer une recherche selon l’inventaire de la SAQ Dépôt de Québec. Vous pouvez sélectionner ce lien et le glisser dans la barre de favoris de votre navigateur pour créer le favori rapidement.
Le site de la SAQ ne permet pas de chercher dans plusieurs succursales à la fois et ce petit code ne permet pas de gérer si la recherche est déjà filtrée par succursale. Vous êtes un peu plus ferrés que moi en javascript et vous voulez aider? La voie est libre! Ça me fera plaisir de partager votre solution et de vous donner tout le crédit qui vous revient.
L’adage qui dit que Nul n’est prophète en son pays s’applique particulièrement bien au domaine viticole québécois. Les ventes des produits vinicoles du terroir sont particulièrement faibles, au grand désarroi d’une industrie qui se bat pour plus de reconnaissance.
Les défis devant les vignerons québécois sont nombreux et ont fait l’objet d’une émission thématique de Bien dans son assiette sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada, à laquelle j ‘ai été invité. Pour l’écouter, c’est par ici! Comme ça passe vite, une heure en bonne compagnie, on revient sur les quatre principaux défis qui se dressent devant les vignerons québécois.
1- Le climat
Faire du vin au Québec demande un acharnement particulier en raison des rigoureux hivers québécois. Les cépages “classiques” européens de la famille des vitis vinifera sont généralement mal adaptés à notre climat à deux niveaux, chaud l’été mais très froid l’hiver.
Lors de l’hiver, les températures qui vont loin sous zéro vont tuer les plants de vinifera, à moins qu’elles soient protégées. Parfois, la neige peut agir comme un isolant, mais les techniques habituelles sont le butage des vignes à l’automne et, plus récemment, l’usage de toiles géotextiles pour protéger les plants. Ces techniques demandent un investissement considérable de la part des vignerons (autant au point de vue financier qu’humain)
Malgré toutes ces précautions pendant l’hiver, encore faut-il rendre le raisin à maturité complète! Évidemment, ce n’est pas demain la veille qu’on retrouvera une syrah ou un cabernet-sauvignon du Québec. Ces cépages demandent une quantité de chaleur et d’ensoleillement que notre coin de pays ne peut pas offrir.
2- Les cépages
Afin de faire face à ce défi climatique, les vignerons québécois doivent avoir recours à des cépages hybrides, issus de croisements afin de favoriser leur résistance au froid. Marquette, Vidal, Vandal-Cliche, Seyval blanc, Frontenac, Sainte-Croix: tous des cépages qui font partie de l’arsenal du vigneron québécois. Malgré que l’utilisation de ces cépages soit en fait une solution, ils viennent avec leur lot de difficultés.
Bien qu’ils soient adaptés au climat québécois, ils montrent certaines notes aromatiques qui sont plus ou moins désirables qui répondent au nom de foxé. La définition d’un arôme foxé est l’exemple parfait d’une définition circulaire… Les vins faits de cépages hybrides ont des arômes foxés, famille d’arômes qui rappellent les vins faits à partir de cépages hybrides… À défaut d,une meilleure image, imaginez la petite amertume et verdeur du jus de raisin Welch’s, fait à partir de raisin concord et vous saurez le reconnaître lorsque confronté à ce genre d’arôme.
Correction: Suite au commentaire pertinent de M. George Gale (voir ci-dessous), il est à noter que les notes foxés s’appliquent que pour les cépages descendant de Vitis Lambrusca. Au Québec, on note les cépages Sabrevois et Frontenac ont un parent Vitis Lambrusca et peuvent développer plus ou moins ce type d’arômes.
Parfois, les raisins ne sont pas amenés la maturité complète, ce qui entraîne des arômes végétaux pas non plus très agréables, particulièrement dans les vins rouges.
L’université du Minnesota mène un des recherches intensives dans le développement de nouveaux cépages qui seront à la fois résistants au froid et très qualitatifs lors de la vinification. Après avoir goûté à une cuvée faite de Marquette au vignoble de Sainte-Pétronille, on peut affirmer qu’il s’agit définitivement d’un pas dans la bonne direction.
Toutefois, au cours des dernières années, plusieurs vignerons ont recommencé à planter des Vitis Vinifera et les vins qui en résultent sont particulièrement prometteurs. Il faut savoir que 2012 était exceptionnellement chaud et ces cépages ont pu aller chercher la maturité nécessaire, qui serait difficile à aller chercher dans un millésime plus normal.
Je crois que l’avenir du vin au Québec passe par des vins blancs de qualité, faits à partir de vitis vinifera comme le riesling ou le chardonnay. Pour ce qui est des vins rouges, je crois que le progrès va venir du côté des hybrides de l’université du Minnesota, puisqu’on est encore trop loin au niveau du climat pour mûrir des vinifera convenablement sur une base régulière.
3- La distribution
On ne se fera pas de cachettes: la SAQ n’est pas particulièrement bonne pour la mise en valeur des vins du Québec. Leur réponse officielle est qu’ils n’ont pas le mandat de faire la promotion des vins du Québec, mais plutôt de faire le commerce des boissons alcooliques de manière générale et d’offrir un dividende au gouvernement du Québec.
Crédit photo: La Presse (C’est LA photo qu’ils utilisent…)
Certaines décisions prises récemment remettent en question, comme le déménagement de la SAQ Terroirs du Château Frontenac vers Ste-Foy, loin des touristes du Vieux-Québec en est un bon exemple. Aussi, la planographie laisse trop souvent les produits du Québec loin au fond du magasin, certainement pas dans l’endroit le plus fréquenté…
Qu’on soit d’accord ou non, il s’agit ici d’un choix de notre société d’État et ça prendra une décision politique pour renverser le tout. Pour ce qui est de permettre la vente des vins du Québec dans d’autres points de vente en dehors de la SAQ, ce n’est pas possible avec la législation actuelle et on connaît tous la vitesse à laquelles les gouvernements bougent…
4- La notoriété
Toutes ces raisons font que les vins du Québec ne sont pas reconnus à leur juste valeur par les vins du Québec. C’est un cercle vicieux, puisque si la demande des consommateurs n’est pas là, la SAQ ne sera pas incitée à mettre de l’avant les vins du Québec.
La solution à ce dernier défi est en bonne partie dans les mains des consommateurs de vin du Québec. Il faut acheter les produits d’ici et faire un effort particulier pour servir les vins du Québec à notre table. On en demande à notre conseiller de la SAQ, on fait une visite au Marché des Saveurs à Montréal ou au Marché du Vieux-Port à Québec et on va rendre visite à des producteurs si possible! Ça demande un effort, mais vous en serez grandement récompensés.
Lorsqu’on commence à s’intéresser au vin, on commence à accumuler quelques bouteilles, puis quelques autres, puis quelques autres encore. Sans trop s’en rendre compte, on commence à parler d’une belle collection… Afin de mettre un peu d’ordre dans tout ça, voici cinq grands principes qui permettront de transformer cette collection en une cave bien vivante et à votre image.
1- Acheter le vin en plusieurs exemplaires
Un des grands plaisir d’avoir une cave est de pouvoir suivre l’évolution d’un vin au cours des années. Pour ça, il faut quand même en avoir plusieurs exemplaires! Pas besoin de remplir la cave jusqu’au plafond avec le même vin (c’est tout de même bon, un peu de diversité), mais il est tout à fait possible de s’amuser entre 2 et 6 bouteilles, selon votre degré d’ambition.
Avec trois bouteilles, on peut se permettre d’ouvrir une bouteille rapidement pour voir de quoi le vin se chauffe et déterminer environ quand la deuxième sera ouverte. Aussi, le fait d’en ouvrir une rapidement permet habituellement d’aller en racheter une pendant qu’il y en a encore sur les tablettes.
2- Connaître ses goûts, mais respecter les classiques
Ces deux avis peuvent paraître contradictoires, mais dans le cas de quelqu’un qui débute dans le monde du vin, on peut tout à fait les concilier.
Source: Megan Mallen @ Flickr.com
Aussi, lors de nos débuts, on connaît nos goûts avec un peu moins de précision. Même si on a une bonne idée de ce qu’on aime et ce qu’on aime moins, les goûts, tout comme le vin, sont changeants. Un Bordeaux en jeunesse me laisse souvent un peu indifférent, mais avec quelques années de cave, c’est une toute autre histoire…!
C’est aussi en étant curieux qu’on apprend à connaître ses classiques. En participant à des dégustations qui nous permettent de goûter des vins qu’on n’aurait pas osé (ou pu!) acheter autrement, en lisant sur les vignerons qui façonnent les grands crus et en côtoyant de près ou de loin ces grandes régions productrices, on permettra directement à notre cave de gagner en maturité, tout en gardant une couleur bien personnelle.
3- Encaver plus de vin blanc
On sous-estime trop souvent le potentiel de garde des vins blancs, qui vont souvent perdre un peu de leur côté de fruis croquant pour développer une douce oxydation et une complexité parfois insoupçonnée.
J’ai encore le souvenir d’un Soave 1995 servi par Andrea Pieropan au Salon des Vins de Québec il y a quelques années. Avec une quinzaine d’années dans le corps, il était la preuve vivante qu’un vin à 18$ peut vieillir admirablement lorsque il est bien fait.
Mettre plus de vin blanc en cave, c’est aussi être mieux équipé pour faire face à la saison des huîtres, celle du homard et du crabe ou celle de l’apéro sur la terrasse par un bel après-midi d’été.
4- Ne pas acheter que pour dans 20 ans
Une erreur qui est souvent faite lors de l’établissement d’une cave est d’acheter beaucoup de bouteilles pour la longue garde, sans penser à l’horizon de garde du contenu de la cave. C’est déprimant de regarder une cave dans laquelle rien n’est prêt à boire et qu’on a un pincement au coeur à chaque fois qu’on va piger dans la cave.
Aussi, en étalant l’horizon de garde des achats, on évite d’avoir la moitié de la cave à boire rapidement avant que le vin y soit un peu trop fatigué lorsqu’on arrivera enfin à la date à laquelle on avait choisi d’ouvrir ces bouteilles…!
Si vous êtes un fan de Barolo, achetez quelques Langhe Nebbiolo. Si vous êtes fan de Bordeaux, tentez de dénicher quelques fioles d’un millésime plus “petit” comme 2007, ceux-ci vous permettront d’attendre vos 2009 et 2010.
5- Remplir la cave plutôt que la meubler
Oui, j’aimerais certainement être capable de me construire une cave de rêve, avec des beaux racks en cèdre rouge comme on voit dans les revues de décoration. Mais puisque le budget n’est pas illimité, il faut faire des choix. Je préfère ainsi consacrer la majeure partie du budget à remplir la cave plutôt qu’à la meubler.
Source: localsurfer@Flickr.com
J’utilise personnellement des casier à bouteilles Winerack achetés chez Canadian Tire. Disponibles en 4 grandeurs différentes selon votre ambition, ils n’ont qu’un seul défaut, celui d’abimer les étiquettes si on ne fait pas attention lors des manipulation des bouteilles. Si vous voulez en acheter, soyez patients, ils sont offerts à 40% de rabais de manière récurrente, tel que mentionné sur ce fil de discussion sur Fouduvin.ca.
Avant tout, il faut se souvenir que le vin qu’on achète est fait pour être bu. Si vous êtes un collectionneur, vous savez que ces conseils (et probablement le blog au complet) n’est pas pour vous. Si toutefois vous encavez des vins pour les ressortir à vos amis lors d’un souper convivial, je vous invite à suivre ces conseils et vous monter une jolie cave qui vous ressemble!
À la fin d’un joli après-midi sur les flancs de l’Etna, on s’arrête au centre-ville de Randazzo, pour y faire la découverte des produits de Calabretta. Situé à une quarantaine de minutes de la station balnéaire de Taormina (ci-dessous), Randazzo est le village situé le plus près du cratère de l’Etna et forme le coeur de cette région vinicole.
Si le nom de Calabretta n’est pas nécessairement familier au Québec, il a su faire sa place dans la viticulture sicilienne. La famille produit du vin depuis le début du XXe siècle, mais il est vendu principalement aux restaurants locaux. C’est toutefois à partir de 1997 que Massimo et Massimiliano Calabretta, respectivement 3e et 4e générations de vignerons, ont décidé d’embouteiller sous leur propre nom.
Lors de notre visite, Salvatore nous a accueilli chaleureusement dans le jardin et nous a fait d’abord visiter les installations. Agrandies au fil du temps, construites sur plusieurs niveaux par la force des choses, le domaine reçoit ceux qui veulent bien visiter, sur réservation préalable. Au jour le jour, Salvatore travaille dans le chai et c’est lui qui nous mène à travers les divers étages et différents vins, Massimiliano étant retenu à l’extérieur lors de notre passage. On a la chance d’avoir quelqu’un qui a les deux mains dans le vin à longueur de journée, pas un amateur de la visite pour touristes de passage.
Dans l’échange de emails avant notre visite, Massimiliano me mentionnait que la dégustation commencerait par un tour d’horizon de 2012, tiré directement des cuves, des barriques et des botti, ces immenses barriques de 50 à 75 hectolites. On goûte ici au Nerello Mascalese avec la vigueur de la jeunesse, des fruits rouge en quantité et des tanins prédominants, bien que dans des terroirs spécifiques comme Solichiatta, il révèle une fraîcheur et un légèreté insoupçonnée. Dans sa version rosée, on a affaire à un vin sérieux qui fera certainement plus d’heureux à table qu’à l’heure de l’apéro. Les jeunes vignes sont rassemblées dans la cuvée GaioGaio, qui se veut un vin de soif, moins complexe mais qui se boit comme du petit jus.
Ce n’est toutefois pas ce que Calabretta veut principalement mettre de l’avant. L’Etna Rosso est conservé pendant 10 ans (!) dans les botti avant d’être embouteillé. Vous avez bien lu, ils passent 10 ans avant de voir les tablettes. La verticale d’Etna Rosso, toute tirée directement des botti nous a permis de constater directement l’évolution de ce vin. D’un monstre de tanins, il évolue gracieusement tout en conservant un équilibre et une longueur impressionnante. Au bout de 10 ans, il arrive déjà mature et prêt à boire, avec sa belle robe tuilée par les années. La beauté de la chose? Le prix est raisonnable, même ici au Québec…!
Au Québec, le domaine est représenté par Oenopole et est disponible en importation privée. Au moment d’écrire ces lignes, une commande devrait arriver au Québec à la fin-octobre. On pourra ainsi mettre la main sur du GaioGaio 2010 (22$) et des magnums de Etna Rosso 2002 pour 57$. Moins cher qu’un magnum de Liano? N’importe quand!
Merci à Aurélia d’Oenopole de m’avoir mis en contact avec Calabretta.
Ça va faire tout étrange pour un blogueur vin, mais je crois que ça doit être dit: je n’aime pas les notes de dégustation.
Oui, elles sont habituellement écrites dans un vocabulaire hermétique qu’il faut apprivoiser. Oui, un vin peut sentir la cardamone, les framboises, les violettes et goûter la vanille à la fois. Oui, elles sont un passage obligé dans le monde du vin, mais bon… elles ne viennent pas me chercher.
On peut s’entendre que les notes les moins utiles sont celles qu’on retrouve sur le site de la SAQ, qui sont visiblement composée automatiquement d’après certaines caractéristiques cochées dans un formulaire. Par exemple, on retrouve présentement sur le site de la SAQ la note suivante, qui fait référence au millésime 2004 du cabernet sauvignon Alamos (dont le millésime 2011 est présentement sur les tablettes!):
Vin à la robe rubis foncé. Nez puissant exhalant des arômes de framboise et de basilic. Il évoque également des effluves de torréfaction. Découvrez ce rouge montrant une acidité rafraîchissante et doté de tannins soyeux. Sa texture ample précède une finale assez persistante.
Cette note ne donne que des généralités sur le vin et pourraient s’appliquer à plus ou moins n’importe quel vin… Toutefois, les articles de Frédéric Fortin sur le blogue de la SAQ sont tout à fait l’inverse de ces notes automatisées. Bien écrites et pleines de personnalité, elles sont particulièrement agréables à lire.
À l’autre opposé du spectre, on retrouve les notes sur le blogue Brett Happens, qui présente les résultats d’un groupe de dégustation à Montréal, le Mo’ Wine Group. Les notes sont concises, précises et contiennent toujours un petit aperçu sur le producteur et la manière dont est fait le vin et, finalement, un conclusion claire à savoir si le vin mérite d’être racheté. La note de dégustation fait pâlir le commentaire qu’on trouve sur le site de la SAQ (et la majorité des autres notes de dégustation…), surtout lorsqu’on compare pour le même vin, par exemple pour le Stags’ Leap Chardonnay 2011 (la SAQ ici, dans l’onglet Infos Dégustation, Brett Happens ici).
Au final, on doit plutôt se demander pourquoi on consulte des notes de dégustation. Si c’est pour savoir si un vin va nous plaire, je crois que ça rate la cible dans la plupart des cas. Si c’est pour savoir d’avance ce que ça va goûter, je n’y vois pas trop d’intérêt et je préfère le découvrir moi-même!
Je préfère sans l’ombre d’un doute me fier à mes amis et à des sources qu’on sait qui sont compatibles à notre palais. Laissez-vous guider, tentez de remarquer qui conseille les vins que vous aimez et faites des expériences. Vous deviendrez rapidement de plus en plus autonomes lorsque vient le temps de naviguer dans le monde du vin!