À l’instar de l’année dernière, la SAQ prépare une promotion qui mettra en valeur des vins recommandés par le critique américain James Suckling.

Ce qui me dérange le plus dans cet arrivage, outre le recourt à un critique américain alors qu’on n’en manque pas de bons au Québec, est l’utilisation qui est faite des cotes accordées par le critique au vin. Lors de la promotion de l’année dernière, les vins étaient identifiés par une photo du monsieur, avec le score bien en évidence. Il n’y a toutefois pas d’autre information qui permettrait de guider le consommateur.
Par exemple, mon ami Le Cave à Vins sur fouduvin, décrit le Cheverny Le Pressoir (92 points) comme étant “un joli vin, soit dit en passant. Léger et sans façon, mais avec de la personnalité.” C’est à des lieues de ce qui ressort du personnage, qui met souvent l’emphase sur les vins plutôt puissants et forts en gueule. Un amateur qui cherche un vin qui serait typiquement recommandé par Suckling serait plutôt déçu.
Résumer un vin en un seul chiffre est un exercice dangereux. On évacue tout le contexte, toutes les nuances et toute la subjectivité que représente l’appréciation d’un vin pour n’en retenir qu’une infime partie.
La morale de cette opération marketing? Probablement la même morale qu’à l’habitude… Il faut se renseigner sur les vins que l’on achète et chercher à savoir s’ils sont compatibles avec nos goûts et notre palais. Ça tombe bien, c’est une de mes résolutions cette année.
Dans un premier temps, le 27 et 28 avril, j’assisterai à la toute première édition du
La fin de semaine suivante, c’est dans la région de Washington que je vais me trouver, pour la quatrième édition de 

En 2006, l’histoire se complexifie légèrement. Le millésime est généralement considéré comme très bon, ce qui aurait dû mener à la mise en disponibilité des cuvées parcellaires. Toutefois, pour des raisons commerciales, la coopérative a décidé de ne pas produire ces cuvées en 2006, afin de ne pas inonder le marché puisque 2004, 2005, 2007, 2008 et 2009 ont toutes été des années exceptionnelles, avec des vins de haut niveau. Le jus qui était destiné à ces cuvées a donc été utilisé pour produire le Barbaresco normale.
Parmi la