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Bonjour à tous.
J’espère que vous vous portez bien à la veille des vacances. Nous sommes déjà mercredi le 19, que le temps passe vite. J’ai l’impression d’être arrivée ici hier. Tant de lieux à dcouvrir, de personnes à rencontrer, de discussions à terminer. Ces derniers jours passent comme un tourbillon sans que je m’en aperçoive. Pourtant, la vie est tranquille. J’assiste à mes dernières leçons, je flâne dans les librairies et les églises, je lis, je prends un café en compagnie d’amis. Rien de compliqué. Par exemple, lundi, je suis allée au cinéma voir le film Una moglie bellissima. Une comédie légère et prévisible, mais qui a le mérite d’avoir un italien compréhensible pour une étrangère comme moi :). Aujourd’hui, j’ai eu droit à une visite privée de l’école avec ma professeure d’histoire de la langue italienne. Ce fut un moment incroyable. Tant de beauté dans un édifice. À mon retour, je vais peindre des fresques sur le plafond de mon bureau
Évidemment, il ne faut pas le dire à Terrains et bâtiments…
Jeudi, j’ai fait une réservation dans un restaurant près de l’école pour un souper d’adieu avec d’autres étudiants. Nous serons 8 ou 9. Les premiers partent vendredi et les départs d’échelonnent jusqu’à Noël. Certains reviendront en janvier. D’autres, comme moi, retournent définitivemenet à la maison, mais avec une petite pensée pour Perugia qui nous suivra au fond de nous. Avant de partir, il me reste cependant à manger du chocolat! Perugia est une ville renommée dans ce domaine, car elle est le lieu de production des Baci, un petit chocolat praliné qui ressemble (un peu) à un Ferrero Rocher (voir http://www.nestle.ca/fr/products/brands/baci/index). D’ailleurs, à l’automne, il existe un Festival du chocolat. Zut, je l’ai manqué ![]()
Comparativement à Maastricht, tout est en accéléré ici. Je pense à partir alors que je viens tout juste d’arriver. C’est un sentiment étrange. Aux Pays-Bas, un séjour de 5 mois laisse plus de temps pour découvrir, s’ennuyer et apprécier la joie du retour. Pour un court voyage de 2 ou 3 jours, comme le temps est limité pour créer des liens et habitudes, l’impression est également différente.
Les préparatifs signifient également un nouveau départ. Samedi après-midi, je quitterai l’Italie pour l’Autriche, un territoire qui m’est encore inconnu. J’y rejoindrai Julien, qui sera arrivé de Québec en matinée. Alors, les prochaines nouvelles que vous recevrez sur ce site seront probablement écrites de sa main et non de la mienne. Et le titre du site prendra tout son sens.
Alors, si tout se passe bien (i.e., sans grève ou retard) on se retrouve samedi ou dimanche prochain à Vienne, dans un marché de Noël cette fois avec un verre de vin chaud épicé à la canelle pour se réchauffer.
Geneviève PS: En terminant, une photo de moi avec la neige (éphémère) de Perugia et une photo d’une des plus belles salles de classe du Palazzo Gallenga.

déc
Bonjour à tous. Samedi, il est tombé… 5 centimètres de neige sur Perugia. La vieille ville s’est couverte d’un manteau pour quelques heures. Aujourd’hui, tout s’est transformé en eau dans les rues. Seules les montages restent blanches. Pour ma colocataire, Kylie, c’était une première expérience d’une bordée de neige. C’était émouvant de la voir s’émerveiller des flocons.
Sinon, il n’y a rien à signaler. Samedi, la paresse l’emporta sur l’art: je suis restée à la maison plutôt que de me rendre à Rome. Lorsque le cadran a sonné à 6:30, l’appel du lit a été plus fort que tout. J’en ai profité pour dormir et avancer ma lecture d’Anna Karénine (j’adore Tolstoi et ma lecture va bon train).
En après-midi, nous avons fait une séance de lèche-vitrine et nous avons profité de l’occasion pour trouver une tuque à Kylie (pas évident de trouver une tuque à Perugia, même lorsqu’il neige!). Tout près de place d’Italie, nous sommes tombées sur le marché de Noël. Sous des tentes chauffées, il y avait des artisans qui vendaient pain, fromages, charcuteries et pâtisseries à profusion. J’en ai profité pour goûter des produits à base de truffes, une des spécialités de la région. J’ai eu une charmante discussion avec une dame qui voulait me vendre un kilo de fromage à la truffe (qui était excellent soit dit en passant, mais à moi seule, je ne pouvais venir à bout d’autant). Finalement, après négociation, nous avons trouvé un terrain d’entente et je suis repartie avec un (plus) petit bout de fromage.
Grâce à mon séjour, mon italien s’est grandement amélioré et je peux avoir des discussions avec les gens que je rencontre. D’ailleurs, samedi, je suis sortie avec Kylie et Cesar (un Argentin de mon groupe) dans un pub. Nous y avons rencontré deux Italiens avec qui nous avons discuté. J’ai appris que le dialecte sicilien contenait des mots français, un héritage de la domination des Bourbon. Par exemple, en sicilien, vous pouvez utiliser le mot raccourci sans problème. Par la suite, les garçons ont parlé de … calcio évidemment. En plus, il y avait une partie de soccer hier soir alors c’était un moment idéal pour aborder le sujet. Kylie et moi sommes parties un peu plus tôt et avons laissé les trois compères terminer leurs discussions très sérieuses sur un sport d’exception :).
Cette semaine, j’ai un horaire moins chargé. À cause des examens de fin de session des étudiants réguliers, certains cours sont annulés. Pour ceux qui s’inquiétaient de mon alimentation, la grève des camionneurs semble terminée et les légumes sont de nouveau de retour à l’épicerie. Youhou!
Par contre, on annonce une grève potientelle d’Air Italia (si j’ai bien compris, à cause de la - potentielle- transaction de vente de l’entreprise à Air France) qui pourrait avoir un impact sur tout le transport aérien en Italie la fin de semaine prochaine!!! J’espère que je n’aurais pas de problème à l’aéroport samedi prochain. Que voulez-vous, il faut bien qu’on trouve moyen de mettre un peu de piquant dans mon voyage. Et il semble que cette année, on se soit donné le mot pour que je vive le plus de grèves possibles en 3 semaines. C’est une course contre la montre ![]()
Je pense à vous et j’espère bien cette semaine pouvoir écrire à chacun de vous un petit mot personnel pour Noël.
Geneviève
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Moi qui pensais que seul mon nom de famille se prêtait à des plaisanteries et bien non: mon prénom également. Mardi, coup sur coup, deux professeurs m’ont fait remarqué que je porte le même prénom qu’une des méchantes belles-soeurs de Cendrillon! Si on essait de faire une ”traduction” de sens de l’italien au français, mon nom donne ”Javotte Shampoing”. Charmant, n’est-ce pas ![]()
La semaine a débuté calmement. J’assiste à mes cours. Je flâne un peu dans les rues de la ville. Mercredi, je suis allée au cinéma. Il y a un événement pour célébrer le 200e anniversaire de la naissance de Garibaldi (consulter votre dictionnaire pour connaître le personnage si vous n’êtes pas ferrés en histoire) et un des cinémas de la ville présentait gratuitement des films portant sur la période historique du Risorgimento. Je suis suis allée voir Senso, un film de 1952 de Visconti, un film d’époque comme on n’en fait plus (ou si peu), avec une fin dramatique à souhait. Il faut dire que Visconti était un maniaque du détail. Dans ses films, tout doit se rapprocher de la réalité. Et quand on se penche sur l’aristocratie du XIXe siècle, ça peut coûter cher. D’ailleurs, pour un autre de ses films, Le léopard (avec Burt Lancaster, Claudia Cardinale et Alain Delon), il a mis la maison de production en faillite! Heureusement, à plus long terme, le succès du film a permis plus tard de renflouer les coffres de la compagnie (et de rembourser les créanciers). Cette promenade jusqu’au cinéma m’a permis de découvrir un nouveau coin de la ville moins achalandé que le centre historique. Grâce au même événement, j’ai rencontré l’arrière petite-fille de Garibaldi, qui est venue donner une conférence à l’Université.
Un autre événement cette semaine me fait sentir que je suis en Italie. Il y a de nouveau une grève, mais des camionneurs cette fois-ci. La grève dure déjà depuis 4 jours. Les supermarchés ont de la difficulté à s’approvisionner en fruits et légumes et l’essence est plus rare (les stations-services sont approvisionnées par des camions-citernes…). Comme je n’ai pas de voitures et que j’ai trouvé une petite fruiterie à côté de la maison, je ne suis pas trop affectée par la situation, mais disons que ça ajoute un peu de piquant à la vie de tous les jours et que ça alimente les sujets de conversation de la ville.

Jeudi, je suis finalement allée dans une enoteca avec 4 autres étudiants de l’université. Nous avons goûté un Rosso di Montefalco (un vin de la région) avec une assiette de charcuteries. Puis, nous avons joué à la tombola, qui est, si j’ai bien compris, l’équivalent du bingo en Italie. À chaque numéro correspond une signification (ex: le 9, la passion). On s’est bien amusé. Je suis rentrée tout de même assez tôt avec Kylie, car j’avais une leçon ce matin à 9:00.
Finalement, j’ai décidé d’aller faire un petit tour à Rome, mais seulement une journée. Cet aller-retour me permettra d’aller visiter la Gallerie Borghese, un musée que je n’avais pu explorer l’année passé avec Julien, car il faut réserver ses billets longtemps à l’avance.
Dimanche, ce sera jour de repos (et de lavage!). De toute manière, tout est fermé le dimanche. À l’exception de quelques boutiques. Je vais en profiter pour dormir, lire et étudier.
Je vous donne des nouvelles autour de lundi prochain
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Reprenons où nous nous somme laissés vendredi en après-midi. Mon plan initial était de visiter une enoteca le vendredi soir avant de me rendre à Bologne. Le hasard en a voulu autrement. À mon retour du café Internet, ma colocataire polonaire m’a invitée avec Kylie à une rencontre avec des étudiants de Perugia, au même café Internet où je vous écris chaque semaine. Je me suis changée et je suis retournée au Coffee Break. Il y avait une dizaine d’étudiants de nationalités différentes, incluant des Italiens. La plupart des étudiants étrangers présents étaient à Perugia dans le cadre d’un échange Erasmus (et non pas inscrits à un école de langues). J’ai rencontré tout plein de futur dentistes! Il y avait aussi 2 ou 3 Italiens qui étudient les relations internationales et qui profitent de ces rencontres pour perfectionner leur anglais.
Je suis restée jusqu’à 9:00. Nous devions payer nos consommations, mais le café offrait un petit buffet aux étudiants, une aubaine pour certains.:) Ensuite, je suis rentrée tranquillement à la maison, car je devais préparer mon sac de voyage. Kylie et Majka sont restée plus longtemps et par la suite, elles ont migré vers une discothèque. Elles sont revenues à 5:00 AM! J’ai passé l’âge pour ce type de divertissement
Il faut dire que de mon côté, je me suis levée à 5:40 pour prendre le premier (et unique) train direct pour Bologne. Lors de mon réveil, il y avait un orage terrible à l’extérieur, ce qui m’a fait pensé d’ajouter le parapluie à mes valises. Autant le Québec est enseveli sous la neige, autant l’Ombrie l’est sous la pluie en décembre.
Après un voyage de 3 heures, je suis arrivée à Bologne à 9:30 le matin. Melissa m’attendait à la gare. Quelle joie de la voir après (déjà) trois ans! Le temps passe tellement vite. Mais en même, nous avons discuté comme si nous nous étions croisées la veille. J’adore ce genre de rencontres.
Après avoir enseigné pendant deux ans l’anglais au Japon, Melissa est de retour aux études depuis septembre. Elle est inscrite à la John Hopkins University. Il se trouve que cette institution a un campus auxiliaire à Bologne. Les étudiants en relations internationales doivent y passer une année. Pour résumer, Melissa étudie dans une université américaine en Italie et y apprend… le français! Oui, oui, le français, vous avez bien lu. Elle a donc profité de mon séjour pour se pratiquer et se faire l’oreille à l’accent québécois.Toute la journée, nous nous sommes promenée dans les rue de Bologne. J’ai adoré cet endroit. Non qu’il y ait beaucoup d’attractions touristiques et de grands musées, mais l’atmosphère qui se dégage de la ville m’a séduite. En Ombrie, je me situe tout au centre de l’Italie. À Bologne, j’ai senti que j’avais traversé une frontière et que je me trouvais désormais dans le nord du pays. Cela se reflète dans les habitudes de travail des gens, le style vestimentaire, l’architecture et la cuisine. On se rapproche de l’élégance de Milan. Je ne parle pas seulement de l’habillement, mais également de tous les petits détails. Par exemple, pour Noël, les rues sont savamment décorées. Les commerçants élaborent de belles vitrines qui donnent le goût de s’attarder pour les observer.


Lorsqu’on entre dans une pâtisserie, c’est un feu d’artifices pour tous les sens. J’ai visité la boutique d’un artisan chocolatier. Tout était en bois, avec de long comptoirs cirés, usés par le temps et des générations de clients. Si vous aviez vu la beauté des pièces montée en chocolat (avec de la crème de noisette et des fruits séchés), c’est extraordinaire! Par contre, le prix l’est tout autant. Pour 145 euros la pièce montée (pour environ 8 personnes), je pense que je vais me contenter d’observer. ![]()
Tandis que le centre-ville de Perugia me fait penser à un ancienne forteresse médiévale, Bologne me rappelle la Renaissance. Tout partout, il y a de grands édifices élégants et colorés de rouge. Les longues avenues sont bordées d’arcades qui sont d’ailleurs très utiles pour se protéger de la pluie. À Perugia, on sent plutôt la pierre brute. Les rues sont petites et sinueuses. Au centre de la grande place, le grand palais communal et une fontaine blanche .
Cette longue promenade nous a donné faim. Pour le souper, nous avons décidé de tester des produits locaux. Pour ce faire, sur le chemin de la maison, nous nous sommes arrêtées dans une salumeria, un endroit spécialisé dans la production de charcuterie. Le monsieur de la boutique était tellement content de nous faire décrouvrir les produits de sa région. Ils nous a préparé un petit paquet spécial dégustation avec différentes charcuteries: du prosciutto évidemment, mais aussi du salami, de la colpa di testa (je ne suis pas sûre de l’orthographe de celui-ci) et de la mortadelle (de la jeune et de la vieillie), qui, soit dit en passant, a un goût fort différent de celle que l’on trouve au Québec! Nous avons ajouté à cela 100 grammes de tortellini maison. On m’a expliqué que la manière de les faire cuire. Il faut les ajouter dans un bouillon (de viande ou légumes) au point d’ébullition. Lorsque les pâtes remontes, on doit fermer le feu et les laisser dans le bouillon 5 minutes, et le tour est joué. J’ai créé un émoi lorsque j’ai demandé si je pouvais mettre de la tomate sur les tortellini frais. ”Au grand jamais!!!”, m’a-t-on répondu. Ouf, j’ai failli commettre un crime culinaire.

Comme j’ai pris une photo de notre repas avant que nous ne mettions à table, vous pouvez maintenant l’admirer. Pour se donner bonne conscience, nous avons ajouté un peu de verdure à cette riche alimentation grâce à un bol de salade. Ça aide à la digestion
Et pour conlure le repas, j’ai testé un autre produit régional: le lambrusco. Le lambrusco est un vin rouge… pétillant. Je ne vous le conseille pas en remplacement du champagne, mais le résultat était harmonieux avec la charcuterie.

Après une bonne nuit de sommeil, nous avons terminé la fin de semaine avec une virée shopping $$$. Comparativement à Perugia, tous les commerces étaients ouverts le dimanche. L’Émilie-Romagne, mais surtout les Marches, une région limitrophe, sont de grands producteurs de vêtements et de chaussure. Ces sont encore de grand centres textiles en Europe. Vous pouvez imaginer l’abondance dans les vitrines. Et tout est tellemet beau. Je n’ai pu résister… et je suis repartie avec une paire de chaussures (et oui, une autre). Mais vous verrez, vous ne pourrez résister vous aussi lorsque vous les verrez (je vous promets une photo sous peu). Et en plus, elles sont tellement confortables! Elle sont faire encore de manière artisanales. La boutique où je les ai achetées m’a remis un petit feuillet explicatif sur le mode de production des chaussures. C’est un processus très complexe et délicat.
En Italie, il y tout plein de petits négociants de chaussure. À tous les coins de rues, il y en a un. Celui où je suis arrêté existe depuis 1870. Et c’est la troisième génération de la même famille qui fait toujours rouler le commerce. Je suis très contente de pouvoir parler Italien. Grâce à ma compréhension, les gens que je rencontre me racontent toute sorte d’histoires passionnantes. Comme ce ne sont pas tous les Italiens qui ont une bonne maîtrise de l’anglais, mes conversations seraient beaucoup moins élaborées si je devais utiliser la langue de Shakespeare.
Juste avant de prendre le train de retour, j’ai croisé Marlène, une autre ancienne étudiante de Maastricht. Il se trouve qu’elle avait pris 4 jours de congé (elle travaille à Paris) pour visiter une amie à Milan et qu’elle en a profité pour voir Melissa du même coup. Trois ans sans se voir et voilà que nous nous croisons seulement 30 minutes! Quelle coincidence. J’espère avoir l’occasion de la revoir, et un peu plus longuement la prochaine fois. La vie est drôlement faite.

Voilà ce qui clôture ma fin de semaine. Trois heures de train et j’étais de nouveau à Perugia. La semaine va passer tranquillement, entre les leçons et l’études. S’il se décide à faire beau, je vais enfin pouvoir me promener au centre-ville. Vendredi ou samedi prochain, j’aimerais essayer un restaurant de spécialités ombriennes. Je pensais me rendre à Rome la fin de semaine prochaine, mais je ne suis plus sûre de vouloir y aller. Disons que j’aimerais bien pouvoir dormir un peu plus (je commence les cours à 8:00 le matin et ce samedi, je me suis tout de même levée à 5:40 pour prendre le train). Aussi, il me reste encore beaucoup d’endroits à visiter ici. Et après l’achat d’une belle paire de chaussures, le fait de rester ici le week-end prochain ne ferait pas de mal à mon budget
Comme j’ai déjà visité Rome l’an passé avec Julien, cela me dérange moins d’annuler le voyage.
Je vous donnerai probablement des nouvelles vendredi prochain. D’ici là, passez une bonne semaine.
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Geneviève a pu me transférer quelques photos ce matin, que je m’empresse de partager…
Vous pouvez cliquer sur les photos afin de les voir en plus grand format.
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Avant de lire le résumé de ma journée, je vous suggère de vous remettre dans l’atmosphère de la bande dessinée ” Les douze travaux d’Astérix”. Si vous avez le livre (ou encore mieux, le dessin animé), rapportez-vous à l’épisode de la maison des fous et riez un bon coup. Je peux vous dire que désormais, je compatis sincèrement avec les personnages de la bande dessinée.
Dans mon dernier message, je vous ai parlé de la difficulté à recevoir le ”fameux” code fiscal, chose ennuyeuse mais combien nécessaire pour me permettre de recevoir la bourse d’études promise. Je vous rassure tout de suite, je suis désormais la propriétaire légitime (yé!) d’un code fiscal après trois tentatives rocambolesque.
Je n’ai pas besoin de revenir sur le premier acte, puisque je vous l’ai déjà présenté. Mercredi, ce fut une très tranquille: je devais être en classe presque toute la journée. Le temps a filé rapidement. Durant la pause, j’ai tenté de percer le secret du cappucino du bar voisin de l’Université, mais sans succès. En fait, j’ai une hypothèse, mais il me reste à la valider. Je pense que le secret réside dans l’utilisaiton d’un lait plus gras (ex: 3,25%) ce qui joue sur la consistance du café. À suivre… En attendant, je vous montre une photo dudit cappucino (le barman fait même un petit dessin de fleur sur le dessus d’un seul geste élégant).
Puis, à mon retour à la maison, j’ai acheté une bonne bouteille de vin de la Sardaigne (promis, la prochaine j’essaie du vin de l’Ombrie, la région où j’habite présentement) et j’ai passé la soirée tranquille à étudier. Pour les sceptiques, c’est très relaxant étudier pendant ses vacances, surtout quand il n’y a pas d’examen à préparer.
Par contre, aujourd’hui, que d’actions! Ce matin, avant de me rendre en classe, je me suis rendue de nouveau à l’agence administrative qui s’occupe (et cette fois, j’ai validé mon billet d’autobus correctement) de distribuer le code fiscal. Avant de m’y rendre, j’avais parlé de nouveau avec une personne du Service des bourses qui m’assurée que je n’avais aucunement besoin d’attendre mon enregistrement au poste de police (ah, la buraucratie) pour effectuer la demande. J’ai quand même pris soin d’apporter mon passeport et une preuve de résidence (grâce à l’agence de location). Rien n’y faire, le dragon de la porte d’entrée refuse de me laisser passer, me répétant que tous les étudiants apportent avec eux leur enregistrement (ce qui est totalement faux, mais bon). Je suis rentrée bredouille.
De retour au Service des bourses qui, pour ajouter au stress, on me fait remarquer que les délais sont très serrés pour le mois de décembre (parce qu’il reste encore deux niveaux administratifs à franchir et que les vacances de Noël enlèvent du temps de traitement pour les demandes) et que si j’attends la semaine prochaine, il se peut que je ne puisse recevoir à temps l’argent. Tout pour m’aider à dormir quoi. Cette fois-ci, la dame du Service me donne son numéro de téléphone et me dit de le donner à l’agence s’il y a un problème afin qu’elle puisse éclaircir la situation. Me voilà de nouveau dans l’autobus pour me rendre à l’autre bout de la ville pour obtenir le $*%($#%* code.
J’ai plus de chance la troisième fois. Il se trouve que la dame du Bureau d’accueil est momentanément hors de la pièce et qu’une autre personne la remplace. Elle me demande la raison de ma venue, si j’ai en ma possession tous les papiers (oui, oui) et me donne un numéro d’attente pour passer dans la seconde salle où se trouve les fonctionnaires qui s’occupent de la paperasse. Bingo!!!
Je vous jure, je me suis terrée dans un banc dans la salle d’attente le plus loin possible du bureau d’accueil, de peur d’être reconnue par la dame de l’entrée (qui était de nouveau de retour à son poste) et que celle-ci ne me mette à la porte. Lorsqu’on m’appelle, je réussi à me faufiler jusqu’au bon bureau où je suis accueillée par une charmante dame qui a déjà visité Québec. Elle est très gentille et au bout de 3 minutes (j’avais déjà rempli le formulaire et j’avais en main mon passeport, les deux choses que l’École des langues m’avait prévenue d’apporter), je reçois enfin mon code! Je suis sortie à tout vitesse de l’agence et j’espère sincèrement de plus avoir à y mettre les pieds d’ici la fin de mon séjour. Je pense que de retour à la maison, je vais voir la buraucratie québécoise d’un autre oeil. Une chose est sûre, le fait de ne pas bien parler la langue d’un pays rend toujours les choses plus difficile. D’un autre côté, je ne me souviens pas d’avoir eu ce genre d’aventures à Maastricht et ma compréhension du néerlandais était inexistante. En comparaison, je me débrouille plutôt bien en Italien. Et le fait de parler uniquement dans cette langue avec mes colocataires développe ma capacité à m’exprimer.
Demain, les cours se terminent à 13:00, ce qui me laisse le temps de visiter de nouveaux recoins du centre-ville. Je vais terminer la journée dans une enoteca avec mes colocataires. Une enoteca est une sorte de bar dédié au vin. On partage une bouteille entre amis ou encore on commande un verre à la fois. On peut aussi y grignoter un apéro tout en sirotant son verre. Je suis déjà allée dans un endroit du même genre à Florence il y a quelques années et l’atmosphère m’avait beaucoup plu. Grâce aux serveurs, qui sont des vrais connaisseurs, on peut faire toute sorte de découvertes. Je pense y aller pour des produits locaux (il y a plusiseurs vignobles en Ombrie, la région la plus connue est celle d’Orvieto), ce qui est logique lorsqu’on se trouve dans un endroit attaché à son terroir.
Je vais boire un verre à votre santé. Je vous donne des nouvelles à mon retour de Bologna dimanche. Je vais voir si les pâtes alla bolognese y sont aussi bonnes qu’ont le dit
L’Émilie-Romagne (la région où se trouve la ville) est réputée pour son jambon - et les charcuteries en général – le vinaigre de Modène et bien entendu son fromage: c’est la patrie du parmesan. Ouf, tant de choses à manger! Je suis mieux de monter les escaliers pour aller à l’école plusieurs fois avant de partir pour la fin de semaine!
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4 décembre Ouf, mon texte d’hier ne contient pas beaucoup d’anecdotes. Si vous le trouvez ennuyant, celui-ci est l’antidote garanti! Aujourd’hui, ce fut une journée en montagnes russes.
La matinée fut excellente. Après la une journée maussade, un chaud soleil est réapparu. La vue la fenêtre de l’appartement était incroyable: des montagnes enneigées avec une vallée brumeuse et un centre-ville tout étincelant de lumière. On a du atteindre les 16 degrés.
J’ai commencé ma journée avec un excellent caffè au bar en face de l’école (j’ai beau avoir une machine espresso à la maison, ça goûte pas pareil!).
Le cours d’histoire de la langue italienne, loin d’être une suite ennuyeuse de date, a été excellent. L’enseignante a le don de raconter des histoires captivantes et son accent n’est pas trop compliqué pour moi. Sur l’heure du dîner, je suis arrêtée dans une pâtisserie et j’ai mangé un excellent pain aux fruits. J’ai pris des photos des vallées de l’Umbrie toutes couvertes de nuages tandis que les collines étaient exposées à un ciel tout bleu. J’ai flâné dans une librairie. Bref, je me sentais en vacances. Jusqu’au moment où la buraucratie commence à faire son oeuvre…
En après-midi, avant de retourner en classe, je devais passer à un bureau en basse-ville pour demander un code fiscal (voir précédent message). Il faut prendre un autobus, marcher un peu et monter 3 étages pour trouver ledit bureau. Or, à notre arrivée, Kylie et moi nous faisons dire que nous ne pouvons déposer notre demander sans avoir une preuve de résidence, qui elle sera donnée à notre propriétaire une fois que la police aura étampé la photocopie de notre passeport que nous lui avons remis. Ouf!
Ça peut prendre une semaine (sans compter le temps nécessaire après à l’Université pour traiter l’info) et j’ai deux semaines max pour réclamer la bourse. Bref, un belle course en perspective, si tout fonctionne au moins comme prévu! S’il y du retard, alors là…
Pour ajouter à mon infortune, il se trouve que j’ai validé mon billet d’autobus du mauvais côté. Ce faisant, la machine n’a pu lire le code magnétique et n’a pas étampé l’heure de mon entrée dans l’autobus, rendant par le fait même mon billet invalide. Et évidemment, je me suis fait pincé par un inspecteur et j’ai payé une amende de 30 euros, même si mes intentions étaient tout à fait honnête (je l’ai tout de même passé dans la machine le $%*($#%&*$# billet).
À cause de cet incident, je suis arrivée en retard de 10 minutes à mon cours. Surprise: il n’y avait personne dans la salle! J’ai dû me présenter au secrétariat pour savoir où était le groupe. La personne en charge de mon était en vacances et l’autre préposé ne pouvait trouver le lieu du cours. Elle a du appeler le professeur qui lui a dit qu’elle est en sabbatique depuis le début du trimestre et que par conséquent, le cours est maintenant donné par la personne x au local y. Trois mois déjà et on n’arrive même pas à faire les changements nécessaires sur l’horaire des nouveaux étudiants. L’Italie à son meilleur, quoi.
J’ai manqué la moitié du cours, mais j’ai retrouvé le groupe et j’ai mis la main sur un étudiant régulier qui m’a donné les (autres!!!) changements à l’horaire initial. Ouf, après toutes ces émotions je suis rentrée à la maison chercher mon ordinateur et vous écrire ces quelques lignes (ça fait du bien).
Demain sera une autre journée et probablement bien meilleure
En tout cas, je vais vérifier mes billets deux fois plutôt qu’une dans l’autobus, vous pouvez en être sûr. Et à l’appartement, je vais aller me préparer un délicieux repas italien qui me fera oublier mes mésaventures de la journée, desquelles je rirai à mon retour). Prenez soin de vous. Je pense à toute votre neige et je compatis ;p.
J’attends de vos nouvelles par courriel ou sur le site.
xxx
Geneviève
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déc
Aujourd’hui, mardi, j’ai connu le meilleur et le pire d’Italie dans la même journée.
Récapitulons.
Nous nous sommes laissé dimanche soir. Hier était la première journée de cours. La seule indication que nous avions reçue était que nous devrions passer un test de classement. Rien sur l’heure, ni le local. Rosaria, Kylie (2 de mes colocs pour ceux qui lisent ce message en premier) et moi prenons l’initiative de partir dès 8:00 de la maison. Heureux choix, puisque le test avait lieu à 9:00!
Le secrétariat général nous a donné l’information nécessaire pour le test. Avant de nous y rendre, nous avons même pu passer par le Bureau des bourses. Avant de recevoir l’argent de la bourse, je dois me rendre à l’autre bout de la ville chercher un code fiscal, puisque le gouvernement doit retenir une partie des mes ”gains” en impôt. Évidemment, le Bureau ferme à 13:00 le lundi, alors Kylie et moi devrons attendre à mardi pour s’y rendre.
Le Palazzo Gallenga, siège principal de l’école, est magnifique. Je suis littéralement mes cours dans une oeuvre d’art. Promis, vendredi, je mets mes photos (j’ai encore oublié de les transféré, mes excuses). Toute une surprise m’attendais à la fin du test: je me suis classée dans le niveau C2, le niveau le plus élevé sur les 6 disponibles pour mon type de cours! En fait, j’ai été classé C1 fort, mais (pour une raison qui m’échappe encore), la classe C1 ne pouvait me recevoir. On m’a donc transféré au niveau supérieur (ici, pas de stress). À mon avis, ce test ne reflète pas mon niveau exact (en tout cas, pas mon niveau de vocabulaire, ni la grammaire). Le test, qui durait 45 minutes, était surtout axé sur la compréhension. Et la compréhension écrite diffère de la compréhension orale, croyez-moi :).
Et quoique je suis de niveau avancé en grammaire, j’ai encore de la difficulté à faire le transfert à l’oral et à l’écrit. Par contre, le fait que je connaisse les règles aide grandement ma compréhension écrite (et logiquement, le résultat de mon test). En étant classée C2, je suis des cours avec des personnes qui désirent 1) devenir professeur d’italien langue seconde 2) devenir traducteur 3) vivre en Italie. On ne donne plus de cours au niveau C (avec des devoirs), on assiste à des lectures sur l’histoire de la langue, l’art, la linguistique, la littérature, etc. De plus, comme il n’y a pas assez d’étudiants pour former un groupe à part, ceux qui viennent pour un mois doivent se joindre aux étudiants inscrit à un trimestre complet! C’est comme être catapulté dans un cours 3 semaines avant la fin (mais au moins, je n’ai pas à passer l’examen).
J’étais devant un dilemme: le cours intermédiaire 2 (B2) est également offert. Ce cours a l’avantage d’être constitué d’un groupe de nouveaux étudiants, qui tout comme moi sont ici seulement pour un mois. De plus, on y fait de la grammaire, des cours de prononciation et on remet des devoirs (je ne sais pas si ce dernier point est un avantage en vacances). Je crois que j’ai grandement besoin d’améliorer ma prononciation (la première phrase que tout le monde me pose: tu es française, n’est-ce pas?) et réviser des règles de grammaire, ça ne fait jamais de tort. Par contre, je n’aurai jamais la chance à Québec de prendre des cours spécifiques sur la culture italienne. J’ai donc pris une chance et j’ai décidé de rester en C2, même si c’est, disons, un défi.
Après 2 jours, je peux au moins dire que j’arrive à suivre à 85% ce que les professeurs disent (pour le cours sur le cinéma italien par contre, un gros 0 : je comprends le prof, mais pas les dialogues dans les films!). Par contre, être capable de participer aux discussions et aux exercices oraux en classe, ce n’est pas encore gagné. En moins, quand nous lisons des textes anciens, je suis avantagée par ma connaissance du français, puisque je comprend de vieux mots qui n’existent plus en italiens et dont les dérivés sont encore présents en français. Il y a toujours ça de pris (héhé). Je pense que le fait de suivre ces cours amélioreront incontestablement mon vocabulaire et ma compréhension orale (les professeurs parlent vite et ont différents accents). De mon côté, le soir, comme je n’ai pas de devoirs, je me replonge dans la grammaire. Et il sera toujours temps à Québec de suivre le cours Avancé II pour améliorer mes capacités d’écriture et ma prononciation.
déc
J’ai encore profité du moment pour faire la grasse matinée (ah, les vacances). Il fait froid dans l’appartement, mais dans le lit, avec mes vêtements thermaux et mes gros bas, je suis bien. Hier soir, nous avons parti le chauffage pendant deux heures, juste avant d’aller au lit. Il faut dire qu’ici, il faut compter environ un euro pour chaque heure où le chauffage est activé! À ce prix, mon compte Hydro-Québec monterait en flèche à la maison. Bien que j’essai d’être moins énergivore la nuit et le jour lorsque nous somme au travail, il n’en demeure pas moins que mon calorifère à Québec fonctionne plus de 2 heures par jour! Aujourd’hui, il fait environ 10 degrés à l’extérieur et c’est extrêmement humide. Je pense que c’est ce qui rend la sensation de froid plus importante à l’intérieur de l’appartement. Il doit faire environ 16 degré à l’intérieur au moment où j’écris ces lignes.
Après le déjeuner, je suis allée faire un tour à la Galleria Nationale d’Umbria. J’ai vu plusieurs fresques et peintures datant de l’aire médiévale et de la Renaisssance. L’artiste le plus intéressant était il Perugino, qui fut le premier maître de Raphaël: bien que l’élève ait surpassé le maître au cours de sa carrière, il Perugino a produit des oeuvres uniques qui valent la peine d’être contemplées.
Par la suite, j’ai pris l’autobus pour la première pour la gare de train. Je suis allée chercher un billet pour Bologne. Le gentil préposé au service à la clientèle a trouvé un horaire avec une heure de transfert potable; il y a un seul train par jour qui se rend directement de Perugia à Bologne. Pour le retour, je devrai effectuer un transfert dans la ville d’Arrezzo. Finalement, ma carte American Express fonctionne dans les distributrices de billets. J’ai donc pu me sauver de la longue file d’attente au comptoir en utilisant le système automatique de paiement.
À mon retour, le centre-ville s’était endormi. Le matin, j’ai croisé plusieurs familles en promenade, mais à 14:00, tout le monde est à la maison pour la pause du dîner. Je suis rentrée moi aussi sagement à l’appartement, non sans faire un détour, attirée par l’odeur d’une pizza fraîchement sortie du four.
J’ai pris le restant de l’après-midi pour lire un peu et vous écrire. Ce soir, je dois me mettre le nez dans mes livres d’italien pour une révision avant le test de classement et préparer mon sac d’école. Je vous dirai demain après ma première journées si mes vacances se sont déjà terminées! Je sais que j’aurai près de 22 heures de cours par semaine, mais j’ignore encore quel est la charge de travail qui y sera associé.
déc
Après un dodo de 12 heures (je me suis couchée à 20:00 hier), me voilà plus en forme.
Premier arrêt ce matin: un petit café juste en face de la maison. J’avais tellement faim. Un bon caffé latte con un cornetto (croissant), ça permet de démarrer la journée. Avec Kaila, je suis partie à la reherche de l’épicerie. Il y en a une petite à 5 minutes de la maison. C’est suffisant pour les besoins quotidiens. Je crois qu’il y a aussi un marché local en semaine à côté, c’est à valider.
La ville est en hauteur: il y a des asenceurs publics partout! Pour se rendre au centre-ville (nous sommes un peu en périphérie), il y en a un en face de l’appartement. En fait, je n’ai pas encore trouvé d’escaliers à proximité pour monter par moi-même. L’épicerie se trouve à côté de la sortie de l’ascenceur. Nous sommes retournées à la maison avec nos sacs, puis nous sommes retournées de nouveau au centre-ville, cette fois-ce à la recherche d’un café Internet WiFi. Je vous écris ces quelques lignes du Coffe Break, 22 via Denzetta. L’appartement se trouve sur la via 14 Settembre. C’est tout près, mais avec tout un dénivelé entre les deux!
Dans mon procain message, j’essaierai de mettre des photos de l’appartement et de la ville. Je n’ai pas emmené avec moi mon fil pour transférer mes photos au café Internet. À tout le moins, avec le texte et la carte, vous pouvez figurer un peu à quoi le tout ressemble.
Le centre-ville est très jolie. La basse-ville, autout de la gare, ordinaire pour ce que j’en ai vu. Le pavillon principal de l’Université est en haute ville et les pavillons secondaires, tout près de notre appartement. On peut donc tout faire à pied.
Cet après-midi, je vais faire un tout au pavillon principal pour savoir où aller lundi. Demain, tout sera fermé. Soit j’étudie en prévision de mon test d’admission, soit je vais faire un tout à Assise, à 15 minutes de train d’ici. Je suis déjà allée l’an passé mais avec de la chance, il y aura beaucoup moins de touristes. Pour vous donne rune idée, Kaila est allé cette semaine au Musée du Vatican et il n’y avait pas d’attente! Alors que Julien et moi l’an passé, on est resté presque 2 heures au soleil avant de pouvoir y entrer… Méchante différence!
Bon, assez de texte pour aujourd’hui! Je veux profiter un peu du soleil pendant qu’il y en a. Demain, on annonce de la pluie, mais après, du soleil pour quelques jours avec des températures entre 14 et 17 degrés. Pas mal comparativement à la météo canadienne, vous qui êtes ensevelis sous la neige à Québec
Je ne vous taquine pas plus avant de recevoir des tomates!
Je pense à vous. Écrivez-moi (sur le site ou par courriel) si vous le pouvez. Je vais prendre mes messages régulièrement.
xxx
Geneviève
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