Plan du voyage

19 juin 2009

Notre voyge approche à grands pas. En effet, notre avion décolle demain soir de Québec, pour Paris. Au menu, 2 jours à Paris, une semaine à Barcelone, une semaine de visite de vignobles dans la Liguria et le Piemonte et une semaine à Siena, pour des cours d’italien. La bella vità!

Grâce à Google Earth, nous pouvons voyager de manière virtuelle puisque plusieurs bâtiments sont maintenant modélisés en couleur et en 3d. Par exemple, on voit ci-desous l’emplacement de notre appartement que l’on va avoir à Sienne.

Notre appartement à Sienne

Notre appartement à Sienne

Pour un aperçu rapide de ce qu’on va faire dans les trois prochaines semaines, on peut consulter la carte… Les placements reflètent assez bien les endroits où on va dormir dans chaque ville…

J’ai hâte!


View Larger Map


VDV 23 – Un vin ne fait pas le printemps…

24 avril 2009

Los 800 - Un délicieux vin du Priorat

Los 800 - Un délicieux vin du Priorat

Pour cette 23e édition des Vendredis du Vin, le président du mois, Rémy Charest du blog À Chacun sa Bouteille, s’est probablement inspiré des premiers chauds rayons du soleil lors de la présentation de son thème. À en lire sa description, on entend les bourgons pousser, les oiseaux gazouiller (twitter…?), le barbecue crépiter et les vacances approcher.

Par contre, trouver un vin de printemps n’est pas aussi simple qu’il en a l’air. Dans un premier temps, il n’a pas fait assez beau et chaud pour sortir de notre routine hivernale et ainsi déboucher le premier rosé de la saison. Pas de terrasse encore, mais ça ne saurait tarder, avec une température prévue de 24 degrés cette fin de semaine. D’autant plus que le rosé vit des jours sombres ces temps-ci, avec l’autorisation des vins de coupage par l’Union Européenne (mélange de vin blanc et de rouge pour faire un vin rosé… comme dans la mauvaise blague).

Bref, le coeur n’est pas encore tout à fait au printemps. L’anticipation de l’été est par contre clairement installée. Contrairement à plusieurs personnes qui sortent les vins blancs légers, le printemps est la saison à laquelle je commence à me réintéresser aux vins plus charnus et costauds, souvent un peu plus du Nouveau-Monde qu’à mon habitude. La raison en est fort simple, ces vins sont mieux appropriés aux grillades qui jalonnent si joyeusement la période estivale.

Ainsi, j’ai ouvert un Los 800 2004, un beau vin de la région du Priorat, en Espagne. Composé de grenache (50 %), carignan (30 %), cabernet sauvignon (10 %) et syrah (10 %). Après avoir découvert ce vin dans le millésime 2003 lors d’un arrivage Cellier l’année dernière, j’avais hâte de déboucher la version 2004. Celle-ci ne m’a pas déçu. Un nez puissant de cacao, de fruits noirs avec une touche d’épice, un bouche sur le kirsch et les bleuets avec des tannins soyeux et une acidité bien présente font de ce vin un breuvage bien équilibré.

Le Priorat le moins cher disponible à la SAQ est très généreux pour le prix demandé de 20$. D’après mes souvenirs, il se compare au millésime 2003 et se compare avantageusement à un grand nombre de vins présents dans cette catégorie de prix.

★★★½☆ – Code SAQ: 10860910 – 20,15$

Cosme Palacio Consecha – Rioja 2006

14 avril 2009

Cosme Palacio y Hermanos - Rioja 2006

Cosme Palacio y Hermanos - Rioja 2006

Lors du repas pascal dans la famille, notre offrande a été ce vin espagnol, de la région du Rioja. Nous cherchions un vin d’un bon rapport qualité-prix et assez polyvalent pour accompagner tout ce qui peut se retrouver dans un buffet de Pâques. Mais avant tout, nous recherchions un vin qui allait plaire à presque tout le monde présent autour de la table. La cible a été presque atteinte avec ce Cosme Palacio y Hermanos Consecha 2006.

Tout d’abord, le rapport qualité-prix est indéniable pour cette cuvée du Rioja. Vinifié uniquement à partir de tempranillo en barriques neuves de chêne français, on y retrouve le nez puissant typique de ce cépage. En bouche, c’est tout aussi puissant, le fruit prend l’avant-plan, avec des accents vanillés apportés par le vieillissement en barrique. Le bois vient en accent comme il se devrait et non comme note principale dans le cas du Ménage à Trois présent à la même tablée. Pour son prix, le vin est généreux et bien agréable.

L’objectif principal a été presque atteint puisque le vin s’est montré un peu plus imposant que prévu. Il prenait ainsi un peu plus de place que l’on aurait voulu, mais il est bien difficile d’en vouloir à un vin qui en donne trop lorsqu’il est bon…

Dans le même ordre d’idées, on peut consulter la critique du millésime 2004 et du millésime 1995 alors qu’il avait 11 ans sous le bouchon… Finalement, on peut aussi consulter le blog australien dédié aux vins espagnols (une très bonne référence d’ailleurs), Tinto y Blanco, au sujet du millésime 2002. On peut en tirer comme conclusion que bien qu’il soit très agréable dès à présent, le Cosme Palacio Consecha 2006 pourra gagner au fil des ans et sera probablement à son meilleur vers 2010.

★★½☆☆ – Code SAQ: 00237834 – 17,60$

Mas Elena Penedès 2004

19 mars 2009

Mas Elena 2004

Mas Elena 2004

Lors de l’arrivage Cellier du 5 mars dernier, quate vins étaient regroupés sous la thématique de vins certifiés agrobiologiques. Parmi ceux-ci, le Petite Sirah Red Truck 2006 s’était montré très agréable.

Lors du même arrivage, on présentait un assemblage bordelais composé de Merlot (61%), Cabernet Sauvignon (31%) et de Cabernet Franc (8%), le Mas Elena Parès Balta 2004. Originaire de l’appellation Penedès en Catalogne, l’élaboration de ce vin se fait selon des critères agrobiologiques. Dans le cas du millésime 2004, les vendanges ont commencé 10 jours plus tôt qu’à l’habitude principalement à cause de pluies dans les premières phases des vendanges. Chaque cépage est ensuite vinifié séparément, en utilisant des levures indigènes puis fermenté pendant 8 mois dans des barriques usagées de chêne français.

Le véritable test étant la dégustation, j’ai trouvé le Mas Elena tout à fait charmeur. Le nez comporte des notes bien intenses de fruits rouges et d’épices. En bouche, les tannins sont bien enrobés et le vin possède une très bon structure. Encore une fois, les notes dominantes sont les fruits rouges et le tout est parfaitement équilibré: pas trop tannique, pas trop acide, juste assez extrait avec une bonne longueur.

Pour le prix demandé de 18,95, il s’agit d’un bon rapport qualité-prix pour quiconque recherche un vin agréable et charmeur.

★★★☆☆ – Code SAQ: 10985763 – 18,95$

Dégustation Cellier Espagne – Portugal, Compte-Rendu

4 juin 2008

Cellier
Source:SAQ

De retour de la dégustation du groupe B… Avant tout, merci à Jean-Pierre Lortie, d’avoir organisé cette soirée. C’était très apprécié visiblement par tous les participants et j’y retournerai assurément…

Le top 5 de notre groupe était le suivant:

  1. Les Terrasses 2005, Priorat, Alvaro Palacios. Un vin très complexe, fruits fleurs, très bien équilibré et avec un bon potentiel de vieillissement. 34.75$
  2. Monastrell Altos de la Hoya 2005, Jumilla. De l’avis assez général, le meilleur rapport qualité prix, à 14.95$. Nez de fruits sucrés, de Porto vintage et de cuir. En bouche, ça goûte les épices et la viande et rappelle le couscous (ici, le couscous vient d’Aubry, mais notre table du moins semblait tout à fait d’accord). À manger avec un plat bien épicé (pas piquant… épicé!!)
  3. Égalité entre le Post Scriptum de Chryseia 2005, douro et le Monastrell HC Heredad Candela 2005. Personnellement, pas particulièrement aimé le HC et le Post Scriptum avait un nez assez étrange de yougourt à l’ouverture, mais ce dernier mérite pleinement de se retrouver en 3e place. Tout de même… 23.50$ pour le HC et 25.95$ pour le Post Scriptum.
  4. Terras Gauda O Rosal 2006. Vin blanc dégusté en ouverture de dégustation. Nez imposant d’agrumes et assez gras en bouche. Il était intéressant lors du début de la dégustation et est devenu très bon lorsque j’en ai repris à la toute fin. J’en achète une bouteille demain. (23.50$)
  5. Égalité entre le Vilosell 2005 et le Tinto da Ânfora Arraiolos 2005. Personne à ma table n’a particulièrement aimé le Vilosell, mais on s’entendait pour dire que le vin pourrait/mériterait de vieillir car il ne se livrait pas beaucoup à nous. Le Tinto da Ânfora, dégusté tout de suite après le Vilosell, présentait un nez de fruit confit (d’abricot séché). Très bon, pas très boisé et bien équilibré. Un bon vin, j’en achèterai probablement. 20.95$ pour le Vilosell (vaut pas ça, à mon avis) et 16.50$ pour le Tinto da Ânfora (prix honnête…).