
Source: Luke Robinson, Flickr
Hier soir, j’ai eu le plaisir de participer à la dégustation organisée par Jean-Pierre Lortie à la SAQ Jean-Lesage ayant pour thématique l’AOC Châteauneuf-du-Pape. Au menu, 3 blancs, 9 rouges, beaucoup de produits de qualité et une soirée particulièrement sympathique.
Les trois premiers vins dégustés étaient les trois blancs. Normalement associée aux rouges, l’AOC Châteauneuf-du-Pape produit de très bons vins blancs, ne représentant que 6% de toute la production totale.
- Château La Nerthe Beauvenir, 1999 – 108,00$
- Château Rayas, 2000 – 109,00$
- Domaine Grand Veneur, 2005 – 36,75$
Les deux premiers vins dégustés étaient dans la même classe que le dernier, et on pouvait le sentir facilement. Les deux vins présentaient des profils minéraux et au nez bien intense. Le Rayas présentait une texture plus grasse et une très belle finale. J’y ai noté des arômes animaux, plutôt inhabituels pour des vins blancs. Quelqu’un a même noté un nez de cretons dans le Rayas, je vais lui permettre de garder l’anonymat afin de conserver sa réputation…
De manière générale, La Nerthe et le Rayas arrivaient loin devant le Grand Veneur, avec un léger avantage pour La Nerthe.
Puisque l’appellation Châteauneuf-du-Pape est principalement reconnue pour ces vins rouges, il est tout à fait normal que la majorité de la dégustation en soit composée. Sur les 9 rouges qui furent servis, j’en conserve que les quatre meilleurs…!
Lisez la suite »
Les qualificatifs manquent pour décrire le spectacle de Paul McCartney hier sur les Plaines. On pourrait osciller facilement entre magique, généreux et mémorable.
Pendant un peu plus de 2h30, l’ex-Beatle nous a tenu debout, succès après succès, jusqu’au 2e rappel, conclu brillamment avec The End. Toutefois, il est difficile d’énumérer tous les moments forts: All my Lovin’ au début du spectacle, Blackbird, impeccable en solo, A Day in the Life ou bien Let it Be, avec la marée humaine chantant en choeur.
Bravo à Sir Paul, aux 250 000 spectateurs qui formait la gigantesque foule ainsi qu’à l’organisation de manière générale. Une soirée dont on se souviendra longtemps!
Photo: Bernard Brault, La Presse
Le Festival d’été tire à sa fin et ce dimanche pluvieux nous offre l’occasion parfaite pour dresser un bilan de ce 41e Festival.
On retrouve des hauts et des bas tout au long de ces deux semaines de musique. Commençons par les hauts, il y en a plus et ça reflète mieux mon appréciation générale du Festival…! Il n’est pas facile d’arriver à une liste définitive où l’on peut établir qu’un spectacle est meilleur qu’un autre, mais on peut séparer ce que j’ai aimé de ce que je n’ai pas aimé!
- Joseph Arthur à l’Impérial
J’en ai parlé précédemment, mais le spectacle de Joseph Arthur à l’Impérial de Québec était mémorable. Guitare, harmonica et voix: on n’a pas vraiment besoin de plus lorsqu’on a des bonnes chansons. De plus, j’adore le fait que Joseph Arthur enregistre ses spectacles et est ensuite en mesure de vendre des disques du spectacle une dizaine de minutes après la fin de celui-ci. Comme coup de marketing, c’est assez génial.
- Calexico à Place d’Youville
Je suis un fan fini de Calexico. Ça n’en prenait pas beaucoup afin de me convaincre que le spectacle allait être excellent. C’est tout à fait ce qui s’est passé. Puisant allègrement dans ses plus anciennces compositions (Minas de Cobre, beaucoup de pièces tirées de Feast of Wire), dans leur plus récent album (Garden Ruin), ils ont même trouvé le temps de jouer 3 nouvelles pièces qui se retrouveront sur leur album à paraître au mois de septembre.
- The Lost Fingers au Pub St-Alexandre
Le phénomène de l’heure au Québec, surtout depuis leur triomphe au Festival de Jazz de Montréal, se nomme The Lost Fingers. La recette est simple, mais terriblement efficace: ils reprennent des hits des années ’80 à la façon jazz manouche. Le nom même du groupe est un hommage à Django Reinhardt. Le groupe venant de Québec, ils avaient de l’énergie à revendre et l’ambiance dans le petit Pub St-Alexandre était électrique. Simplement pour l’accueil que la foule de Québec a réservé au groupe, ce spectacle mérite de se retrouver dans mon top 3.
- The Frequency et The Bravery à l’Impérial
Je dois admettre que je suis allé à ce spectacle en n’ayant absolument aucune idée préalable de ce que j’allais voir cette soirée-là. Tout d’abord, une solide heure avec The Frequency, une sorte de croisement entre Pink Floyd, Air et des guitares bien branchées. Le tout est particulièrement sympathique, au point que je suis revenu de cette soirée avec leur disque et qu’il est joué assez régulièrement.
Ensuite, The Bravery est venu mettre le feu à l’Impérial. Un groupe très énergique, qui donne tout ce qu’il a sur scène. Musicalement, on dirait du rock britannique, dans le même courant que ce que peut faire Arctic Monkeys. La performance du guitariste Michael Zakarin valait à elle seule l’admission. Avec ses airs de Pete Townsend, il avait particulièrement l’air de s’amuser… Bref, un spectacle très solide.
Da manière générale, les spectacles qui ont été présentés étaient de très haut calibre et chacun d’eux valaient le prix exigé pour le macaron du Festival (20$ en prévente…!). J’ai quelques regrets par contre:
- La soirée jazz manouche avec Lost Fingers and Friends, sans Lost Fingers et sans le jazz manouche, ça perd un peu de son charme… Ce n’est pas L’Orosité ni JMC Project qui vont me convaincre de rester jusqu’aux petites heures du matin pour le programme principal.
- The Musical Box, c’est très très bon, mais ce n’est pas tout à fait approprié sur les Plaines. Ce type de musique prend un son exemplaire et un ambiance un peu plus chaleureuse pour être appréciée à sa juste valeur.
- De manière générale, les gens se comportent bien, mais la loi du grand nombre veut qu’il y ait un pourcentage non négligeables de ***** dans une foule. Mais bon, on ne peut pas y faire grand chose…
À l’année prochaine!
Vous ne verrez pas grand chose de différent de votre côté, mais de mon bord de la clôture, c’est pas mal mieux…
Si vous notez des problèmes avec le blog, faites-moi signe. En attendant, voici un aperçu des nouvelles fonctionnalités présentes dans cette mouture de WordPress.
Au courant des derniers 10 jours, la ville de Québec s’est animée grâce au Festival d’été de Québec, qui présente 2 semaines de musique à l’extérieur et dans certaines salles de la ville. Cette année, les têtes d’affiches étaient, entre autres, Van Halen, Charles Aznavour et Wyclef Jean.
Personnellement, j’ai plus assisté à des spectacles plus restreints et la musique y était particulièrement bonne. J’ai tout spécialement aimé les spectacles présentés à l’Impérial de Québec. La salle y est presque intime et ce soir-là, Joseph Arthur nous a donné une impressionnante démonstration à la Bob Dylan: guitare, voix et harmonica. Magique!